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le dictionnaire des hussards français

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Mer 30 Nov - 13:32

Perquit Sébastien, né à Schestadt, le 12 mars 1768. Hussard au 3e régiment (7 novembre 1786), maréchal des logis (1er octobre 1792), aide de camp du général Beaupuis (26 mars 1796), sous-lieutenant (21 avril 1796), aide de camp provisoire du général Desaix (21 octobre), lieutenant aide de camp du général à la suite du 8e régiment de hussards (21 juillet 1797), capitaine (10 mai 1798), capitaine titulaire au 8e de hussards (4 septembre 1799), chef d’escadron au 4e de dragons (7 janvier 1807), chef d’escadron au 3e de chasseurs à cheval (12 octobre 1808), major à la suite (12 mai 1809), major au 9e de chasseurs à cheval (20 juin), colonel au 6e de chevau-légers lanciers (11 mars 1813), mis en demi-solde (16 septembre 1814), colonel du 14e de chasseurs à cheval (10 avril 1815), mis en demi-solde (20 août), retraité (15 décembre), colonel du 9e chasseurs à cheval (24 septembre 1830) pour prendre rang à partir du 5 avril 1828, maréchal de camp pour le cadre de la réserve (2 avril 1831), retraité le 11 juin 1832. Campagnes à l’armée du Nord (1792-1793), armée d’Angleterre, d’Helvétie, du Rhin, des Côtes de l’Océan (an II à XIV), d’Autriche et de Prusse (1807), d’Espagne (1808), Grande Armée (1813-1814), au corps d’observation du Var (1815). Blessé d’un coup de feu à la jambe droite à Sainte-Menehould, le 20 septembre 1792, d’un coup de feu à la bataille de Salzbourg en 1800, d’un coup de biscaïen à la lèvre supérieure à Friedland, le 14 juin 1807, d’un coup de feu à la jambe droite, le 10 juillet 1813. Chevalier de la Légion d’honneur (14 juin 1804), officier de l’ordre (18 février 1808), chevalier de Saint-Louis (16 janvier 1815), baron de l’Empire (25 septembre 1813), il mourut à Passy, le 28 mai 1856 .

Sources, F. Cuel, historique du 18e régiment de dragons, pages 168 et 169.

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Message  Laurent le Mer 30 Nov - 14:10

Avice Jacques-Philippe, né à Paris, le 19 novembre 1759. Dragon au 12e régiment (18 janvier 1779), fourrier, maison militaire d’Artois (12 juin 1783), capitaine de hussards au service d’un allié de la France (20 mai 1787), lieutenant de gendarmerie (20 novembre 1791), capitaine au 71e d’infanterie (29 février 1792), capitaine au 12e de dragons (9 octobre), chef d’escadrons au 8e de hussards (10 mars 1793), chef de brigade au 11e de hussards (26 juin), colonel du 29e de dragons (24 septembre 1803), colonel du 6e de chevau-légers (25 septembre 1811), général de brigade (1er octobre). Blessé d’un coup de sabre dans une affaire près du fort de Kehl, lors de la retraite du général Moreau. Campagnes à l’armée du Nord et en Vendée (1792 à 1797), armée d’Italie (1800 et 1801), armée d’Italie et de Naples (1806-1809). Il fit le service d’officier général aux armées du Rhin et d’Italie, commandant la cavalerie du fort de Kehl, blessé d’un coup de sabre, puis la cavalerie de réserve à l’aile droite de l’armée d’Italie sous Dupont, entrant les jours suivants dans Vérone. Chevalier de la Légion d’honneur (20 frimaire an XII), officier de l’ordre (26 prairial an XII), chevalier de la Couronne de fer (23 décembre 1807), à nouveau chevalier de cet ordre par le vice-roi d’Italie, le prince Eugène, pour une brillante charge sur la Piave le 8 mai 1809 (30 mai), baron de l’Empire avec une dotation de 4 000 francs au Hanovre (15 août) .

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Message  Laurent le Mer 7 Déc - 8:09

voici la liste que je possède des hussards du 1er régiment ci-devant de Bercheny qui servaient pendant la Révolution :

Chef de brigade Philippe Glad. Lieutenant quartier-maître trésorier du régiment de Bercheny (1789). Il était chef d'escadron lorsqu'il rédigea ce rapport en 1792. Nommé chef de brigade (8 mai 1793), il commanda le régiment contre les rebelles de Lyon au cours de l'été et de l'automne. Il tint ensuite garnison à Bourg jusqu'en janvier 1794 . Commandant le régiment, il se retira après la bataille de Lodi, le 10 mai 1796.


Chef de brigade Bougon, remplaça Glad dans son commandement après la bataille de Lodi. Tué le 3 août 1796, à la 1ère bataille de Castiglione.

Chef de brigade Carové successeur de Bougon, Carové fut tué à la bataille de Roveredo où « il se jeta dans la mêlée à la tête d’une centaine de hussards et fut tué en combattant avec la plus rare bravoure ».

Chef de brigade Picard, il prit le commandement du régiment le 17 septembre 1796.

Chef d’escadron Mesmer, fit prisonnier un bataillon de Colloredo à la bataille de la Favorite le 16 janvier 1797.

Chef d’escadron Muller, s’illustra le lendemain du combat de Trévise (janvier ou février 1797), où « il poussa une reconnaissance et se trouva en face d’une colonne nombreuse. Quoiqu’il n’eût avec lui que deux escadrons, il la fit charger. Une centaine d’Autrichiens furent tués ou blessés, Schneider, hussard de la 5ème compagnie en mit lui seul 11 hors de combat ».

Capitaine Mathis, commandant l’un des escadrons du régiment, il s’illustra lors du passage du Pô, le 8 mai 1796. Il se distingua encore au combat de Trévise, à la tête du 4ème escadron qu’il commanda (janvier ou février 1797), où il enleva 50 chevaux à l’ennemi, enfonça la cavalerie autrichienne et la poursuivit jusqu’à Lovadina. Le 4ème escadron de Mathis s’illustra encore le 11 mars 1797 au combat de Lovadina, puis le 12 lors de la poursuite des Uhlans autrichiens qui furent repoussés jusqu’à Conegliano. Après la bataille du passage du Tagliamento, le 4ème escadron toujours conduit par Mathis, s’avança jusqu’au village de Nogardo, occupé par l’ennemi, chargea et enleva la position.

Capitaine Marteau, grièvement blessé au combat du 4 septembre 1796.

Capitaine Apsel, prit le commandement du régiment à la mort de Carové.

Lieutenant Georges, grièvement blessé au combat du 4 septembre 1796.

Lieutenant Bohn, s’illustra à la bataille de Roveredo.

Lieutenant Morin, s’illustra à la bataille de Roveredo.

Sous-lieutenant Rodvelche, resta sur le champ de bataille de Lodi, le 10 mai 1796.

Sous-lieutenant Boshertz, s’illustra à la bataille de Roveredo.

Adjudant Greff, s’illustra à Borghetto, le 30 mai 1796, où il fit prisonnier un officier supérieur de la cavalerie napolitaine. Il s’illustra encore à la bataille de Roveredo.

Maréchal des logis Neiderst, s’illustra à la bataille de Roveredo.

Maréchal des logis Weber, s’illustra à la poursuite des Autrichiens après la prise de Trente, sur les bords du Lavis où « il s’engagea avec un sous-officier autrichien et fut grièvement blessé, il força néanmoins son adversaire à lui rendre ses armes et le fit prisonnier ». Il s’illustra encore le 16 septembre 1796 où « les maréchaux des logis Hans et Weber, le trompette Jacob, tombés dans une division de uhlans, ne craignirent pas de la sommer, et ce qu’il y eut de plus singulier encore, ils lui firent mettre bas les armes ».

Maréchal des logis Hans, s’illustra le 16 septembre 1796, où « les maréchaux des logis Hans et Weber, le trompette Jacob, tombés dans une division de uhlans, ne craignirent pas de la sommer, et ce qu’il y eut de plus singulier encore, ils lui firent mettre bas les armes ».

Trompette-major Plumelin, s’illustra au combat de Bassano en octobre 1796, où il fit prisonnier le colonel des hussards de Berdedy.

Trompette Jacob, s’illustra le 16 septembre 1796, où « les maréchaux des logis Hans et Weber, le trompette Jacob, tombés dans une division de uhlans, ne craignirent pas de la sommer, et ce qu’il y eut de plus singulier encore, ils lui firent mettre bas les armes ».

Hussard Roize, volontaire au 1er régiment de hussards le 15 vendémiaire an II. Nommé sous-lieutenant au 20ème régiment de dragons (an VI). Prisonnier de guerre par les Anglais (1799). Rentra la même année (1er thermidor). Lieutenant (3 messidor an VIII), capitaine (1er brumaire an IX). Aide de camp du général Davout. Chef d’escadron au 1er régiment de cuirassiers en remplacement de Berckeim (16 mai 1806). Major au 14ème régiment de dragons (1807). Chevalier de la Légion d’honneur, blessé aux batailles de Iéna et de Hoff .

Hussard Grasse, s’illustra à la bataille de Roveredo.

Hussard Marchet, s’illustra à la bataille de la Favorite, le 16 janvier 1797, où il enleva un drapeau.

Hussard Schneider, s’illustra le lendemain du combat de Trévise (janvier ou février 1797), où « le chef d’escadron Muller poussa une reconnaissance et se trouva en face d’une colonne nombreuse. Quoiqu’il n’eût avec lui que deux escadrons, il la fit charger. Une centaine d’Autrichiens furent tués ou blessés, Schneider, hussard de la 5ème compagnie en mit lui seul 11 hors de combat ».

Nicolas-François baron Christophe, né le 23 septembre 1770 à Nancy, frère du général Jean-François Christophe. Sous-lieutenant au 2ème régiment de hussards en qualité de fils de citoyen actif du 24 juillet au 20 août 1792. Il passa capitaine au 1er régiment de hussards (1er mars 1793), servant alors à l’armée de Moselle, puis aux armées du Nord, du Rhin, d’Helvétie de 1793 à 1799. Chef d’escadron à la suite du 7ème régiment de dragons (26 octobre 1799), il servit aux armées d’Italie et de Naples de 1799 à 1803. Major au 24ème régiment de chasseurs à cheval (29 octobre 1803). Il servit aux armées d’Italie et de Dalmatie entre 1805 et 1806, colonel à la suite du 24ème régiment de chasseurs à cheval (2 février 1807), colonel du 25ème régiment de chasseurs à cheval (22 mars). Division Sahuc à l’armée d’Italie (1809), baron de l’Empire (1810), division Chastel en Russie (1812), officier de la Légion d’honneur (22 août), blessé d’un coup de biscaïen qui lui traversa la cuisse gauche à la Moskova (7 septembre). Rentra au dépôt de son régiment (6 février 1813) et fut nommé général de brigade (25 mars). Admis à la retraite (10 juillet), mais remis en activité (janvier 1814), membre du conseil d’administration du dépôt général de cavalerie de Versailles, chevalier de Saint-Louis (20 août), il fut mis en non-activité (septembre) puis à nouveau en retraite (mars 1816). Il mourut à Versailles, le 14 août 1839.



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Message  Laurent le Mer 7 Déc - 8:27

ce que j'ai pour le 2e de hussards :

Besserer Jacob, né le 17 juin 1776 à Mieternheim dans la Meurthe. Entra au service le 16 octobre 1791 au 2ème régiment de hussards. Il fit les campagnes de 1792 à 1795 à l'armée du Nord et fut blessé grièvement (9 floréal an II). Passa en 1796 à l'armée de Sambre et Meuse et fut nommé brigadier (5 pluviôse). Il servit à l’armée de Mayence, puis à celle du Rhin, il combattit à la bataille d’Engen (13 floréal an 8). Il fut nommé le 11 thermidor an IX, au grade de maréchal des logis, membre de la Légion d'honneur (25 prairial an XII). Il fit les campagnes à la Grande Armée d’Autriche, de Prusse et de Pologne entre 1805 et 1807, au sein du 1er corps. Il fut nommé maréchal des logis-chef (3 mars 1807) et prit sa retraite (19 mars 1809). Il obtint sa retraite et rentra dans ses foyers mais malade il mourut à Masches dans la Sambre et Meuse, le 22 mars 1809.

Martique Charles-François, né à Versailles dans le département de la Seine-et-Oise, paroisse de Saint-Louis, le 10 avril 1777, fils de Joseph-Charles suisse de nation, commis au bureau de la direction des bâtiments du Roi et de Magdeleine-Catherine Baudet. Son parrain fut François Baudet, son grand-père, ancien officier du Roi et bourgeois de la ville, et Marine-Madeleine Bepat veuve de Joseph Martique, suisse des salles des ambassadeurs du Roi, sa marraine. Cadet au régiment des gardes suisses (10 août 1786 au 10 août 1792). Il servit ensuite au 7ème régiment de hussards (3 décembre 1792). Il fit campagne en 1793 et 1794 à l’armée du Rhin, puis celle de 1795 en Hollande. Il fut nommé sous-lieutenant au 2ème régiment de hussards (27 prairial an 3). Il servit de 1796 à 1798 à l’armée de Sambre-et-Meuse et passa au 4ème régiment de chasseurs à cheval (7 frimaire an 4). Lieutenant (25 prairial an 4), puis capitaine (25 frimaire an 6). Il servit en 1799, à l’armée du Danube, puis à celle d’Italie de 1800 à 1801. Nommé chef d’escadron à la suite du corps (27 messidor an 7), il servit à la bataille de Schvitz en Helvétie où il fut blessé d’un coup de feu à la jambe (27 thermidor an 7). Il s’illustra particulièrement au siège de Gênes dans lequel il figure dans le journal des opérations page 149, note 86 : « Il est impossible de ne pas nommer ici le chef d’escadron Martique qui se distingua partout par son intrépidité et par la manière dont il la fit partager aux troupes ». Il passa dans le 11ème régiment de hussards (1er brumaire an 9), qui devint par la suite le 29ème régiment de dragons. Nous le découvrons encore cité dans le journal des opérations militaires de l’armée d’Italie en date du 3 pluviôse an 9, page 31 : « près du Mincio, le général ennemi, Monsieur de Bellegarde, étonné de l’impuissance de ses meilleures troupes, contre une seule division commandée par le général Watrin, dirigea contre elle par son flanc droit une charge impétueuse de cavalerie, ce terrible effort fut sans effet, 2 escadrons du 11ème hussards commandés par le chef d’escadron Martique firent des prodiges d’audace dans cette action ». Puis à la page 38 : « Le 11ème régiment de hussards fit des charges impétueuses et concourut à fixer la victoire [… page 41] il est dit que presque tous les officiers de cet intrépide régiment furent atteint eux ou leurs chevaux [… page 43] on rapporte que le chef d’escadron Martique du 11ème de hussards se couvrit de gloire ainsi que tout son régiment ». D’autres citations suivent, notamment du 20 pluviôse an 9, page 87 : « Deux escadrons de hussards du 11ème régiment conduits par le chef d’escadron Martique entrèrent dans Padoue qui fut évacué par un corps de 3 000 ennemis » . Chevalier de la Légion d’honneur (juin 1804). Il servit ensuite à l’armée de Naples et d’Italie de 1805 à 1812. Nommé major au 30ème régiment de dragons (7 avril 1809). Il reçut un certificat alors qu’il se trouvait major, de la part du général de division Charpentier, à Vienne, le 4 octobre 1809 : « Je certifie que Monsieur le major Martique étant chef d’escadron commandant les gardes du Maréchal Masséna pendant la campagne de l’An 14, a donné dans toutes les circonstances des preuves de la plus grande bravoure, et d’une expérience consommée dans la conduite et le commandement des troupes légères. Dans le mois de brumaire, à l’attaque du village de Saint-Martin en avant de Vérone, il fit une charge très brillante sur un bataillon autrichien qui défendait le village et lui fit mettre bas les armes. Deux jours après, à l’attaque d’Ospitalette, au passage de la Brenta ayant été détaché avec une compagnie, il enleva de vive force ce village défendu par des forces considérables d’infanterie, qui furent obligées de se rendre prisonniers. Je certifie en outre, que Monsieur Martique avait été compris dans le travail de Monsieur le maréchal parmi les officiers proposés pour la première récompense mais il n’y en eut aucune accordée à cette époque à l’armée d’Italie, les demandes faites en faveur de cet officier sont restées sans effet ». Ce certificat est renforcé par un autre : « Nous général de division, inspecteur général d’armée, ayant commandé la division où a servi cet estimable officier, certifions qu’il a été fait diverses fois en sa faveur la demande du grade d’officier de la Légion, qu’il a si bien mérité par sa bravoure comme sa bonne conduite en tout temps, nous renouvelons cette même demande avec chaleur et insistance, à Faverney, le 26 octobre 1811, signé le comte Charles de Gully, pour copie conforme à l’original, les membres du Conseils d’administration du 30ème régiment de dragons ». Il fut envoyé à la Grande Armée en 1813. Colonel au 23ème régiment de dragons (29 mars), puis officier de la Légion d’honneur (29 août). Il fit la campagne de France puis celle de Belgique (1814 et 1815). Blessé de deux coups de lance (1er janvier 1814), près de Neustadt en Palatinat. Il passa le 19 avril 1815 au commandement du 3ème régiment de lanciers. Il se trouvait toujours à la tête de ce régiment en février 1816. Il fut mis en non-activité puis en retraite (1823) Il mourut le 23 mars 1825, étant colonel de cavalerie en retraite, officier avec traitement de ce grade. Il laissa une veuve, Marguerite-Adélaïde Brière.

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Message  Laurent le Mer 7 Déc - 9:30

ce que j'ai pour le 3e hussards :

Bernadet Antoine, de Bâgé-le-Châtel, fils aîné, frère de Joseph Bernadet lui aussi engagé volontaire et de Marie Bernardet, née vers 1764. S’enrôla volontaire le 2 mars 1792 au 3ème régiment de hussards ci-devant Esterhazy-hussard pour une durée de quatre années. Taille de 5 pieds, 4 pouces et 3 lignes, cheveux et sourcils noirs, visage long, yeux noirs, nez bien tiré, visage long marqué de petite vérole. Il signa son acte d’engagement. Il figura en 1792, sur une liste des citoyens de la commune engagés dans les troupes de ligne. Sa sœur Marie, boiteuse, fut signalée le 6 avril 1792, comme ayant droit aux secours des familles. Il fut signalé à cette occasion comme ayant servi avant son engagement pendant neuf années au 11ème régiment d’infanterie ci-devant Marine-infanterie. Sa présence au régiment n’était attestée à cette date par aucun certificat en possession de sa sœur. Il fut signalé sur une liste de la commune en date du 3 février 1793, comme présent à son corps.

Dehaies de Montigny Emmanuel-Ernest, né à Chandernagor en Inde, le 23 mars 1790. Enfant de troupe au 3ème régiment de hussards (12 avril 1802). Canonniers au 6ème régiment d’artillerie à cheval (Ile de France) (13 août 1803). Détaché à l’île Bourbon (3 août 1806). Employé dans cette colonie aux travaux défensifs de Saint-Denis et de Sainte-Rose (21 août 1809). Rentré en France (5 février 1810). Sous-lieutenant au 16ème d’infanterie (11 mai), lieutenant (14 octobre 1811), lieutenant aide de camp du général Gudin (13 mars 1812). Rentré au 16ème d’infanterie (1er février 1813), capitaine (27 juin), Passa au 58ème d’infanterie de ligne (1er septembre 1814). En non-activité (15 septembre 1815). Capitaine à la légion départementale de l’Aveyron (24 juillet 1816), passa au 5ème de ligne (4 décembre 1820). Passa au 1er régiment d’infanterie de la garde royale (7 avril 1824). Chef de bataillon breveté (11 août 1830). Mis en solde de congé (23 août). Chef de bataillon au 25ème de ligne (31 octobre), lieutenant-colonel du régiment (31 décembre 1835). Colonel du 69ème de ligne (11 octobre 1840), mis en non-activité (24 mai 1848). Colonel du 20ème régiment d’infanterie légère (20 juin 1849), retraité (31 mars 1850). Campagne dans les Indes-Orientales entre 1803 et 1809, armée d’Espagne de 1810 à 1813, armée de Lyon en 1814, armée du Jura en 1815, armée d’Espagne en 1823, armée de Belgique en 1831 et 1832. Blessé d’un coup de feu à l’épaule gauche devant Lyon (13 mars 1814). Chevalier de la Légion d’honneur (17 mars 1815), officier de l’Ordre (14 janvier 1833), commandeur de l’Ordre (8 octobre 1845) .

Donop Frédéric-Guillaume de, né à Cassel en Hesse-Cassel le 3 juin 1773. Volontaire au 3ème régiment de hussards, ci-devant Esterhazy (mars 1789). Brigadier (novembre), maréchal des logis (juin 1790), sous-lieutenant (mars 1792). Il servit à l’armée de Moselle en 1792 et 1793, Lieutenant (février 1793), destitué pour propos inciviques par les représentants Soubrany et Richaud (15 novembre). Commis principal de la division de comptabilité des bois des communautés de Nancy, puis greffier au conseil de révision de la 17ème division militaire de Paris. Aide de camp du général Tharreau (février 1801). Adjoint à l’Etat-major de la division de Toscane par ordre du général Murat. Adjudant de place à Livourne (mars 1802). Il servit à l’armée d’Italie de 1801 à 1805. Lieutenant en second au 2ème régiment de la garde de Paris, (mars 1805). Adjoint à l’Etat-major de Murat (septembre). Il servit à la Grande Armée de 1805 à 1807. Capitaine au 9ème régiment de hussards (25 août 1806), capitaine adjoint à l’Etat-major du Prince Murat (mars 1807). Chef d’escadron et aide de camp du général La Houssaye (juillet 1807). Il servit ensuite en Espagne et au Portugal de 1808 à 1813. Il se distingua au passage du Tage et au pont d’El Arzobispo (8 août 1809). Adjudant-commandant chef d’Etat-major à la 4ème division de dragons de Trelliard (août 1810). Officier de la Légion d’honneur (8 février 1813). Général de brigade employé à la 13ème division du 4ème corps de la Grande Armée (25 décembre 1813). Il ne put rejoindre et fut employé au dépôt central de cavalerie de Versailles (janvier 1814). Commandant les dépôts de chasseurs à cheval stationnés à Caen (avril). Chevalier de Saint-Louis (août), en non activité. Il fut employé à la 2ème division de réserve de cavalerie (7 avril 1815). Chef de la 2ème brigade de la 12ème division Roussel d’Hurbal au 3ème corps de cavalerie de l’armée du Nord (juin). Il disparaît à la bataille de Waterloo, le 18 juin 1815, après avoir été grièvement blessé et renversé de son cheval.

Gomain Anne-Claude-François, né à Cercey-le-Château le 1er septembre 1766, fils de Claude Greffier au parlement de Paris et de Jacqueline Jaillié, son parrain fut François-Simon Bailleux et sa marraine Anne-Marguerite Gomain. Commissaire de la guerre (1790), il fut Sous-lieutenant dans le régiment de hussards ci-devant Esterhazy (20 septembre 1792). Il fit la campagne de Champagne en 1792, puis de Belgique, de Hollande et de Vendée (1792 et 1793). Blessé à la tête à la bataille de Jemappes, puis à la jambe gauche à la bataille de Châtillon en Vendée. Aide de camp (1er octobre 1792), puis lieutenant le 28 du même mois. Capitaine de cavalerie (20 avril 1793), il fut à nouveau commissaire des Guerres (11 septembre). Il servit à ce titre dans les rangs de l’armée du Rhin, puis à l’armée de Moselle, puis à celle de Sambre-et-Meuse. Commissaire de 1ère classe (1er nivôse an 8). Adjoint du général de division Olivier (14 nivôse an 9). Sous-inspecteur aux revues (17 nivôse an 10), poste dans lequel il était toujours en activité le 24 brumaire an 13. Il demanda à avoir la croix de la Légion d’honneur (an 12), puis en l’an 13 avec le soutien du général Lacombe Saint-Michel et également celle du général Charpentier mais ses demandes n’aboutirent pas. Il fit les campagnes d’Italie de 1800-1801 puis celle de 1805. En décembre 1807, il écrivit directement à l’Empereur pour tenter d’obtenir la Légion d’honneur, mais sa demande une fois encore fut repoussée. Il servit durant la campagne d’Allemagne de 1809, celle de Russie et de Saxe en 1812 et 1813. Nommé enfin chevalier de la Légion d’honneur (17 juillet 1809). Chevalier de l’ordre militaire de Pologne (25 juillet 1812). Sous-inspecteur de 2ème classe (30 novembre), puis sous-inspecteur dans la garde impériale (21 janvier 1814). Le roi Louis XVIII, l’autorisa à porter sa décoration polonaise (27 septembre). Il fut proposé pour la croix de Saint-Louis (20 juillet), puis pour le grade d’Officier dans la Légion d’honneur (5 août). Ses états de service indiquent qu’il fit fonction d’inspecteur divisionnaire à l’île d’Elbe, en Corse et en Saxe durant six années. Mis en retraite en 1822. Il mourut le 24 novembre 1831.

Lahoussaye Armand Le Brun de, né à Paris en 1768, sous-lieutenant au 82ème régiment d’infanterie (1791), puis sous-lieutenant au 5ème régiment de dragons, capitaine à la légion de la Moselle, aide de camp du général Beurnonville (1792), chef d’escadron du 3ème régiment de hussards, qu’il mena à la bataille de Frœschwiller, colonel de ce régiment (1794), promu général de brigade (1er février 1804), puis de division (14 mai 1807), baron de l’Empire (22 novembre 1808). Il commanda une division de dragons en Russie composée des 7ème, 23ème, 28ème et 30ème régiments de dragons, généraux de brigade Seron et Thiry. Il fut fait prisonnier par les Russes (10 décembre 1812), rentra en France à la paix (1814), employé par Napoléon sous les Cent-jours et mis en non-activité par la suite (1815). Disponible (1818), retraité (1833), il mourut à Paris en 1846. Dans ses souvenirs de Gonneville dit : « qu’il était poltron et n’avait pas la réputation d’être franc » .

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Mer 7 Déc - 9:39

Pour le 4e de hussards :

Bennerotte Jean-Nicolas, né le 9 novembre 1772 à Saint-Quirin dans la Meurthe. Entré comme hussard le 21 août 1789 au 4ème régiment (sans certitude) et fit les campagnes de 1792 à l'an IX aux armées des Ardennes, du Nord, de Sambre-et-Meuse, de Mayence, du Danube et du Rhin. A l'affaire de Rocroi (8 octobre 1793), il reçut un coup de feu au côté gauche. Nommé brigadier (25 fructidor an V) et maréchal des logis (1er prairial an VII), il se fit remarquer le 5 du même mois à l'affaire de Winterthur où il fut blessé d'un coup de sabre au bras gauche. Promu maréchal des logis chef (1er germinal an X), il tint garnison à Cambrai et à Valenciennes et fit partie de l'armée de Hanovre de 1803 à 1805. Nommé Adjudant sous-officier (1er messidor an XI), membre de la Légion d'honneur (25 prairial an XII). Il fut nommé sous-lieutenant (1er fructidor). A la Grande Armée en 1806 et 1807, il combattit à la division d'avant-garde du 1er corps de la Grande Armée en Prusse et en Pologne et se signala (9 octobre 1806) au combat de Schleitz où il reçut un coup de sabre à la main droite. De 1808 à 1813, il servit en Espagne dans le 3ème corps. Il fut promu lieutenant adjudant-major (14 juillet 1810) puis capitaine (26 décembre 1811). Il fut blessé d'un coup de feu au poignet droit (13 juin 1813) au combat de Carcagente. Maintenu à son corps lors de la réorganisation de 1814, il obtint sa retraite (2 septembre). Il mourut à Saint-Quirin, le 1er août 1819.

Franceschi Jean-Baptiste ou Francesqui dit Franchesci-Delonne, originaire de Lyon, sculpteur qui avait concouru au prix de Rome sans l’obtenir. Il s’enrôla comme sous-lieutenant à la compagnie de la section des Arts, alors âgé de 25 ans (6 septembre 1792), versé au 9e bis bataillon de Paris (23 septembre), sous-lieutenant, blessé à la bataille de Kaiserslautern (28 novembre 1793). Blessé à nouveau à la bataille de Lembach (17 décembre). Second lieutenant d’artillerie à la 149e demi-brigade de bataille (22 mars 1794), adjoint à l’Etat-major de l’artillerie de l’armée de Moselle, puis de l’armée de Sambre et Meuse, rang de sous-lieutenant dans les troupes à cheval et aide de camp du général Debelle, blessé à Friedberg. Il se distingua à Ukerath et dans la retraite de l’armée sur Dusseldorf (1796), à nouveau lieutenant (février 1797), capitaine, nommé par le général Hoche sur le champ de bataille de Neuwied (18 avril), aide de camp du général Soult (1799), il se distingua lors d’une reconnaissance à Alznach (29 août), et dans deux affaires durant la campagne d’Helvétie (25 septembre et 9 octobre), fut nommé chef d’escadron sur le champ de bataille par le général en chef Masséna (passage de la Linth, 13 octobre). Il se trouve enfermé dans la place de Gênes durant le mémorable siège, les vivres manquants et la situation étant affreuse pour la troupe qui mourrait de faim, Franceschi fut choisi pour s’échapper et porter au Premier Consul, la nouvelle de leur situation désespérée. Parti dans une embarcation avec six rameurs, après une traversée périlleuse de 14 heures, il réussit à forcer le blocus de l’ennemi mais dut se jeter à la mer et aborder à la nage la rive de Pietra, d’où il gagna Paris (26 mai 1800). A l’armée de réserve, le Premier Consul voulut faire parvenir des dépêches au général Masséna, le chargea de retourner à Gênes, ce qu’il tenta de faire en se rendant à Antibes, forçant quelques hommes à le conduire en canot dans la place ayant avec lui deux grenadiers et quinze jours de vivre. Après une croisière de cinq jours et quatre nuits, ayant touché l’île de Capraia, il parvînt à retourner dans Gênes malgré le feu des canonnières anglaises et des bâtiments qui tentèrent de le stopper. Il fut nommé chef d’escadron au 4e de hussard (1801), aide de camp du général Soult (1802), colonel (1803), colonel du 8e de hussards (1805). Il se distingua à Austerlitz et fut nommé au grade de général de brigade (24 décembre). Il fut employé à l’armée de Naples (1806), aide de camp du roi Joseph, il fit une campagne vigoureuse en Calabre (1807), passa avec Joseph en Espagne (1808), général de division et premier aide de camp du roi d’Espagne, il commanda la division de cavalerie du 2e corps de l’armée dans la péninsule. En une seule charge, il culbuta le général espagnol La Romana dont les troupes formaient la gauche de l’armée espagnole (1809), fait prisonnier de guerre, il mourut de mauvais traitements et de misère dans les prisons de Carthagène, le 23 octobre 1810. Il avait été fait baron de l’Empire, commandant de la Légion d’honneur et chevalier de la Couronne de Fer.

Fribis, cavalier au 4ème régiment de hussards (mai 1787), sous-lieutenant au 6ème de hussards (avril 1793), lieutenant (thermidor an II). Capitaine sur le champ de bataille à l’affaire de Beyheim en Hollande (an VIII). Passa au 1er régiment de cuirassiers (5 ventôse an VIII). Décoré de la Légion d’honneur (1807). Il fut fait prisonnier et reçu trois blessures à l’affaire de Marchiennes près Aniche. Il fut tué à Hollabrünn le 9 juillet 1809 .

Novillars, cavalier au 4ème régiment de hussards (1er thermidor an VII). Sous-lieutenant à la demande du général Lecourbe pour action d’éclat à l’affaire du 1er messidor an VIII. Lieutenant au 24ème régiment de cavalerie à la demande du général Moreau pour action d’éclat à la bataille de Hohenlinden (12 frimaire an IX). Passé au 1er régiment de cavalerie (22 pluviôse an X). Capitaine (22 thermidor an XI). Nommé aide de camp du général Margaron (20 fructidor an XI). Reçut un sabre d’honneur pour action d’éclat à la bataille de Hohenlinden par décret du 18 pluviôse an II. Trois blessures, dont deux graves, dans les différentes affaires sur le Danube, an VIII et IX .

Pajol Pierre-Claude, né à Besançon le 3 février 1772, entra comme volontaire au régiment provincial de Besançon (1789), sous-lieutenant au 82e d’infanterie ci-devant de Saintonge (12 janvier 1792), blessé à Spire (29 septembre), de deux coups de baïonnette au bas-ventre et à la main gauche, capitaine (12 mai 1794), aide de camp de Kléber, campagne à l’armée de Sambre-et-Meuse, chef de bataillon à la 6e demi-brigade de bataille (9 février 1796), passa chef d’escadron au 4e hussards (21 juillet 1799), général de brigade (1er mars 1807), général de division (7 août 1812), il servit à la Grande Armée, à l’armée d’Allemagne et d’Italie, un des plus brillants cavaliers de l’épopée impériale. Demanda et obtînt sa retraite (1815), remis en activité (1830), gouverneur de Paris et commandant la 1ère division militaire jusqu’en 1842, il mourut le 20 mars 1814. Il était grand cordon de la Légion d’honneur, comte de l’Empire et Pair de France. Avers indique que jusqu’à la fin, il aimait évoquer ses souvenirs du régiment de Saintonge ou 82e d’infanterie.

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Message  Laurent le Mer 7 Déc - 9:54

encore ceux là pour le régiment suivant :

Bartholet Joseph, né le 19 février 1769 à Schlessembach dans le Bas-Rhin. Cavalier au 5ème régiment de hussards (24 juin 1786). Brigadier (12 septembre 1790), maréchal des logis (20 décembre 1791), maréchal des logis chef (20 avril 1793), sous-lieutenant (1er juillet), lieutenant (23 prairial an III). Aide de camp du général de division Leval, capitaine (12 frimaire an III), chef d’escadron (4 mars 1807). Membre de la Légion d’honneur (12 nivôse an XII), officier de la Légion d’honneur (21 juillet 1811), retraité (21 décembre 1809). Chef de bataillon à la 18e cohorte (10 avril 1812), chef de bataillon au 152e régiment d’infanterie (février 1813), major en premier dans le régiment par décret impérial du 24 avril 1813. Campagne de 1792 à l’armée du Nord sous Dumouriez, puis de 1793 à 1796 dans la même armée. Campagne à l’armée de Sambre-et-Meuse en 1797 et 1798. Campagne à l’armée de Mayence puis du Danube en 1799. Campagne à l’armée du Rhin de 1800 à 1806. A la Grande-Armée de 1807 à 1809. A l’armée des Côtes en 1812, Campagne de Saxe en 1813, puis au siège de Strasbourg en 1814. A l’affaire de Siessen, le 2 floréal an VIII, il chargea à la date de 26 dragons et enleva quatre pièces de canon et fit 450 prisonniers. Il eut son cheval tué sous lui dans cette affaire. Cette action lui valut les éloges du général en chef et du général Salin. Il demanda et obtint de faire campagne à l’état-major du prince Murat et assista aux batailles d’Ulm et d’Austerlitz où il eut un cheval tué sous lui. Après cette bataille, il fut demandé par le général Leval et assista aux batailles en cette qualité d’aide de camp. « La brigade Guyot ayant exécuté le passage de la Passarge le 8 juin 1807, commandant un escadron du 8e Hussards, il empêcha l’ennemi très supérieur en nombre de déboucher du village de Kleinfeld, après avoir résisté très longtemps et avoir été débordé par une nuée de Cosaques qui avaient tourné le village par sa droite et sa gauche, ce n’est qu’après avoir reçu des ordres de commencer la retraite qu’il se retira et se trouva livré au pouvoir de l’ennemi ». « A la bataille d’Aspern ou d’Esslingen, chargeant avec deux escadrons sur un bataillon carré, il eut un cheval tué sous lui. Il commanda le régiment depuis ce passage jusqu’à la dernière guerre d’Autriche ». Au passage de la Passarge du 8 juin 1807, il reçut trois coups de lance, dont un lui transperça le bras, et deux dans la poitrine. Au siège de Strasbourg, il fut blessé d’un coup de feu à la cuisse dans la sortie du 24 janvier 1814. Passa au 18e de ligne le 16 juillet 1814 .

Bruno Adrien-François, né à Pondichéry, le 10 juin 1771, fils de M. de Bruno, introducteur des ambassadeurs près Monsieur, frère du roi Louis XVI. S’enrôla dans la cavalerie de la Nièvre, incorporé, depuis, dans le 4ème de hussards, sous-lieutenant au 11ème régiment de hussards, puis lieutenant et capitaine, il protégea, en l’an VII, la retraite de l’armée après la bataille de Vérone, et soutint avec cent chevaux, pendant une journée, l’attaque de forces décuplées. Chef d’escadron au 12ème de hussards (1801), major au 10ème de chasseurs à cheval, puis aide-de-camp de Louis-Bonaparte, roi de Hollande, lieutenant-général et Grand écuyer de la couronne, et, après l’abdication de Louis, replacé dans les cadres de l’armée française comme général de brigade (11 novembre 1810). Commandant provisoire de la 5ème division de cuirassiers, et après la bataille de la Moskova où il se distingua, commandant de la 1ère division de cuirassiers. Après la retraite de l’armée jusqu’à l’Elbe, il commanda la cavalerie du 5ème corps d’armée sous les ordres de Lauriston, puis celle du 2ème corps commandée par Victor. Cette dernière était composée de deux régiments de hussards westphaliens, du 11ème d’infanterie légère, de 500 Cosaques polonais et de deux pièces de canon. Attaqués dans Reichenbach par les armées russes et prussiennes, les deux régiments de hussards westphaliens passèrent à l’ennemi, mais le général Bruno parvint à se maintenir dans sa position. Envoyé en observation sur les bords de la Floë, à la suite de la bataille de Dresde, il fut fait prisonnier et resta en Hongrie. Après le 20 mars 1815, le maréchal Davout donna au général Bruno la brigade de cavalerie du corps du comte d’Erlon. Après les désastres de Waterloo, il rentra malade dans ses foyers. Pendant la Restauration, il commanda l’Hérault sous le ministère du maréchal Saint-Cyr, et la Moselle sous le ministère Latour-Maubourg. Mis en disponibilité par le maréchal Soult, il fut rappelé en 1832 pour commander les Vosges, et fut mis à la retraite en 1833. Commandeur de la Légion d’honneur, chevalier de Saint-Louis et décoré de l’ordre de Charles III.

Merlin Christophe-Antoine comte, frère du Conventionnel Merlin de Thionville et des généraux Antoine-François et Jean-Baptiste-Gabriel. Né à Thionville dans la Moselle, le 27 mai 1771. Sergent-major au 4ème bataillon de la Moselle (15 août 1791). Nommé Sous-lieutenant (7 décembre) au 105ème régiment d’infanterie. Lieutenant (mai 1792), il servit à l’armée du Nord, adjoint aux adjudants-généraux de l’armée du Midi (septembre), il passa capitaine dans la légion de la Moselle (octobre). Détaché à l’Etat-major (décembre), armée du Nord, il servit dans cette armée de 1793 à 1794. Aide de camp provisoire du général Favart, puis du général Bécourt, il fut nommé chef d’escadron (août 1793). Envoyé à l’armée des Pyrénées-Orientales, il servit comme chef d’Etat-major de la division de cavalerie Dugua (février 1794) et blessé d’un éclat d’obus à l’affaire d’Escola (20 novembre). Chef de brigade au 4ème régiment de hussards (25 janvier 1796), il servit à l’armée de Sambre-et-Meuse, division Daurier (février 1797). Blessé d’un coup de sabre au bras droit (22 avril), il servit ensuite à l’armée du Danube (1799), puis à l’armée du Rhin de 1800 à 1801. En garnison à Cambrai (septembre 1801), il servit à l’armée du Hanovre de 1803 à 1805. Nommé général de brigade (1er février 1805), il fut employé à l’armée de Naples et commanda la 2ème brigade de chasseurs à cheval de la division Espagne en Italie (septembre). Division Dombrowski puis Mermet (février 1806), il servit à Naples de 1806 à 1808. Commandant l’île d’Ischia, écuyer du roi Joseph, il commanda les provinces de Salerne et d’Avellino (juin 1807), puis la division des Abruzzes (septembre). Aide de camp du roi Joseph, il commanda son escorte de cavaliers lors de son entrée en Espagne (juillet 1808). Entra au service de ce pays, il fut fait général de division, puis capitaine général, s’empara de Bilbao (16 août), il servit sous Ney, mais il fut chassé de cette ville par les espagnols (12 octobre). Il servit sous Bessières, reprit ses fonctions d’aide de camp du roi Joseph (novembre). Commandant la division de cavalerie légère du 2ème corps d’armée d’Espagne (avril 1809), il servit à la bataille de Talavera (28 juillet), à celle d’Almonacid (11 août). Capitaine général des gardes du roi Joseph (août), il conserva le commandement de sa division et se distingua à la bataille d’Ocana (19 novembre). Il repassa au service de la France (janvier 1814), avec son grade et il fut envoyé au dépôt central de cavalerie de Versailles. Commandant des gardes nationales de Sens, Montereau et Fontainebleau, il commanda une division de cavalerie légère au 2ème corps de cavalerie. Il servit sous Marmont au combat de May-en-Multien (2 mars 1814), puis à la prise de Reims (12 et 13 mars), chassa les Cosaques de Vertus (22 mars), puis servit à la bataille de Paris (30 mars). Nommé inspecteur général de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, il commanda aux Cents-jours la 8ème division de cavalerie au 5ème corps d’observation du Rhin sous Rapp (avril 1815). Il servit aux combats des 24 et 28 juin, puis il fut mis en non-activité. Inspecteur général de cavalerie (1816), puis en 1817, 1818 et 1820. Il fut mis en disponibilité (janvier 1821), en retraite (1824), avec une pension de 6 000 francs (1825). Chargé d’une inspection extraordinaire (août 1830), il fut à nouveau inspecteur général mais d’infanterie (1831), puis de cavalerie en 1832 et 1834. Membre du comité de l’infanterie et de la cavalerie (septembre), nommé Grand’Officier de la Légion d’honneur (1834). Admis dans le cadre de la vétérance (1836) et en non-activité la même année, il mourut à Paris, le 9 mars 1839 .

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Message  Laurent le Mer 7 Déc - 10:25

Pour le régiment suivant :

Brancas Antoine-Constant, né à Paris vers 1764, fils du futur duc de Lauraguais et de Sophie Arnould. Grenadier, caporal puis sergent au bataillon des Jacobins-Saint-Honoré de la Garde nationale parisienne. Volontaire au 1er de Paris, puis sous-lieutenant au 104ème d’infanterie (22 janvier 1792). Adjudant-général à l’armée du Nord (1793), blessé à Neerwinden, capitaine au 5ème de hussards (1795), chef d’escadron au 9ème de hussards (1797), major du 7ème de hussards (1803), il reçut la Légion d’honneur (1804), colonel du 11ème régiment de cuirassiers (1806), officier de la Légion d’honneur (1807), il fut tué à la bataille d’Essling en 1809.

Dugès Pierre-Augustin, originaire de Paris, chirurgien à l’Hôtel-Dieu de Paris pendant cinq ans, s’enrôla à 29 ans dans le 7ème bataillon de Paris dit du Théâtre-Français (12 septembre 1792), chirurgien-major du bataillon, passa dans le 5ème régiment de hussards (2 mai 1793). Employé aux hôpitaux du Nord, de Mézières puis à Aix-la-Chapelle de 1795 à 1802, Chirurgien-major au 8ème régiment de ligne (1803), repassa au 5ème régiment de hussards (1805), retraité en 1808 .

Evers Charles-Joseph baron, né à Bruxelles le 8 mai 1773. Entra au service de la France comme lieutenant au 1er bataillon des chasseurs belges (15 juillet 1792). Il servit à l’armée du Nord de 1792 à 1796. Nommé capitaine au 2ème bataillon de chasseurs belges (1er septembre), il fut blessé d’un coup de sabre sur la tête et d’un coup de feu à la jambe droite en passant la Lys à la nage (6 septembre 1796). Chef d’escadron au 17ème de chasseurs à cheval (1er septembre 1793), il passa lors du licenciement des troupes belges, chef d’escadron adjoint au 5ème régiment de hussards (22 février 1795). Il servit ensuite aux armées de Sambre et Meuse, de Rhin et Moselle, du Danube et du Rhin de 1795 à 1801. Il se signala à l’avant-garde de Jourdan lors de la prise de Königssegg (20 mars 1799), puis lors de la retraite (28 mars). Chef d’escadrons titulaire au 5ème de hussards (mai 1799), il servit à Saint-Blaise (29 avril 1800), à Engen (3 mai), au combat d’Ulm (5 juin) et dans un combat contre les manteaux rouges (19 décembre). Servit sous Mortier au Hanovre (1803), nommé colonel des chasseurs à cheval de la légion Hanovrienne (24 octobre). Noté par le général Pelletier en 1805 : « Bon officier, servant avec zèle, possédant de l’esprit de détail d’un corps, d’une reconduite recommandable et beaucoup d’intelligence ». Chevalier du Mérite de Hollande (janvier 1807), il servit ensuite en Espagne sous Beaumont de Carrière (novembre 1808). Rentra en France pour raisons de santé (avril 1810), il fut nommé général de brigade en mars 1812, employé dans la 17ème division militaire, commandant l’île de Gorée. Appelé à la Grande Armée, il fut placé à la suite de l’Etat-major et employé à la réserve de cavalerie en Russie. Resta malade à Königsberg, il fut fait prisonnier (5 janvier 1813). Rentra en France (juin 1814), nommé chevalier de Saint-Louis (juillet), lieutenant-général honoraire, il donna sa démission du service de la France, démission acceptée (6 septembre). Il entra ensuite dans l’armée des Pays-Bas comme lieutenant-général inspecteur général de cavalerie. Officier de la Légion d’honneur et commandeur de l’ordre de Guillaume des Pays-Bas. Il mourut au Château de Jambes près de Namur, le 9 août 1818.



Kilmaine Charles-Edouard-Saül Jennings de, né en Irlande en 1751. Entra au service de la France en 1774, il servit dans le régiment Royal-Dragons. Volontaire pour les colonies, il servit au Sénégal (1779), puis aux Amériques sous Rochambeau de 1780 à 1783. En 1788, il était capitaine au 6ème régiment de hussards et servit à l’armée du Nord en 1792 et 1793. Lieutenant-colonel de ce régiment (novembre 1792) puis colonel (1793), il servit à Aldenhoven et fut nommé général de brigade (mars 1793). Carrière fulgurante, puisqu’il reçut provisoirement le commandement de l’armée du Nord à la mort de Dampierre (mai), commandement qu’il n’occupa pas. Il fut encore nommé commandant provisoire des armées du Nord et des Ardennes à la place de Custine (juillet). Ses capacités furent cependant dépassées, il fut suspendu de ses fonctions (4 août), évacua le camp de César mais repoussa l’ennemi à Marquion (7 août), il laissa son commandement (9 août) et fut arrêté et emprisonné durant la terreur (décembre). On lui reprocha la perte du camp de César et des lignes de Wissembourg, il dut sa vie au coup d’état de Thermidor. Libéré en août 1794, il revenait de loin. Il défendit la Convention contre l’insurrection populaire qui eut lieu le 20 mai 1795. Cela lui valut un retour en grâce, il fut réintégré dans son grade et servit à l’armée d’Italie sous Stengel (juin). Il fut de l’épopée de la campagne d’Italie de Bonaparte, commanda l’avant-garde de l’armée, servit au passage du Mincio, à Borghetto, à Castiglione, à Due Castelli, à Saint-Georges et dirigea un moment le blocus de Mantoue. Malade il quitta son commandement mais repris vite du service comme commandant de l’armée d’occupation en Italie (mars 1797). Il écrasa les insurgés vénitiens le 20 avril à Desenzano puis à Valeggio et délivra Vérone. Il fut ensuite envoyé dans divers commandements à l’arrière, dans le Bolonais, le Ferrarais, à Ancône, puis Gênes et Nice. Il commanda en chef la cavalerie de l’armée d’Italie (octobre), remplaça Bernadotte à la tête de sa division. En décembre, il fut nommé au commandement de la cavalerie de l’armée d’Angleterre, puis au commandement provisoire puis définitif de cette armée (mars 1798). Il organisa l’expédition d’Irlande mais il dut démissionner pour cause de maladie (30 décembre). Il mourut obscurément à Paris, le 11 décembre 1799, atteint de dysenterie chronique.

Vanot Jean-Baptiste, originaire de Paris, enrôlé à 19 ans, le 7 septembre 1792, versé au 7e bis bataillon de Paris quelques jours plus tard, passé sous-lieutenant au 6e régiment de hussards (22 octobre 1792), aide de camp du général Dampierre, qui le cita tout particulièrement dans son rapport sur Jemappes : « Le citoyen Vanot, officier au 6e régiment de hussards, mon aide de camp, fils unique d’un négociant aisé de Paris, a prouvé qu’il aimait plus les dangers que les douceurs de la félicité domestique, mais ce que je dis de lui, ne dois-je pas le dire de tous les volontaires ? ». Démissionnaire (1796), il reprit du service comme adjoint aux adjudants-généraux avec le grade de lieutenant (1799), capitaine (1801), chef d’escadron (1807), chevalier de la Légion d’honneur et major dans la ligne, chef d’escadron dans les chasseurs à cheval de la garde impériale (1813), blessé à La Roche et à Raismes, il fut tué à Weimar, le 23 octobre 1813.

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Mer 7 Déc - 10:45

Espagne Jean-Louis-Brigitte comte d’, né à Auch dans le Gers le 16 février 1769. Soldat au régiment des dragons de la Reine futur 6ème dragons (1787), brigadier (1788), maréchal des logis (janvier 1792). Sous-lieutenant au 6ème régiment de chasseurs à cheval ci-devant de Champagne (août). Capitaine aux hussards de la Liberté et de l’Egalité (septembre), devenus 7ème de hussards (23 novembre), lieutenant-colonel du corps (30 novembre). Chef de brigade, il servit à l’armée des Pyrénées-Occidentales (1793), puis à l’armée des Alpes, aide de camp du général Dumas (mai 1794). Il se signala à la prise du Mont-Cenis (8 mai). Envoyé en commission auprès du Comité de Salut Public, il fut ensuite envoyé à l’armée de Sambre et Meuse (août), puis à l’armée de l’Ouest et celle des Côtes de Brest (octobre). En mission à Paris (novembre), il fut employé à l’Etat-major de Jourdan, armée de Sambre et Meuse (décembre). Chef de brigade du 8ème régiment de cavalerie (16 décembre 1796). Il se signala au passage du Rhin à Neuwied (18 avril 1797), à l’armée d’Allemagne, puis à l’armée de Mayence. Il passa à l’armée du Danube de Jourdan (mars 1799) et fut fait général de brigade (10 juillet), armée du Bas-Rhin sous Muller (juillet), puis armée du Rhin sous Lecourbe (septembre). Commandant la brigade des carabiniers, division d’Hautpoul (avril 1800), il s’illustra à Moesskirch (5 mai), à Hochstaedt (19 juin), à Neubourg (27 juin) où il fut blessé au bras. Commandant une brigade de la division Montrichard, puis la 1ère brigade de la division de réserve de cavalerie, il servit à Hohenlinden, à Erding (décembre). Général de division (février 1805), il servit en Italie, commandant la 4ème division, puis la division de cà cheval. Il servit à San-Michele (29 octobre), à Caldiero (30 octobre) et s’empara de Gradisca (15 novembre). Il entra dans Laibach (fin novembre). Nommé commandant d’une division de cavalerie au 8ème corps de Masséna, puis au 1er corps de l’armée de Naples, toujours sous Masséna (février 1806). Il commanda la province de Labour (août), battit Fra Diavolo et prit Sora. Commandant la 3ème division de cuirassiers à la Grande Armée (novembre), il servit sous Lefebvre au siège de Dantzig (mars 1807), puis à la réserve de cavalerie de Murat. Il fut blessé à Heilsberg (10 juin), Grand’Officier de la Légion d’honneur (juillet), puis comte de l’Empire (1808). Il commanda une division de cuirassiers à l’armée du Rhin sous Davout (octobre), la 3ème division de cuirassiers au 2ème corps de Lannes (mars 1809). Il fut grièvement blessé par un boulet en chargeant à Essling (21 mai). Il mourut dans l’île de Lobau où il avait été transporté le jour même. Un des plus célèbres cavaliers de l’épopée révolutionnaire et impériale.


Masson Claude, s’engagea à 30 ans dans le 2ème bataillon de Paris (20 juillet 1791), se retira (décembre), puis volontaire national à cheval (octobre 1792), maréchal des logis au 7ème régiment de hussards (janvier 1793), sous-lieutenant (1794), blessé à Pellingen (1793), blessé à La Rehutte (1797). Commandant la place de Lentzbourg (1799), lieutenant (1803), retraité en 1805 .

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Jeu 8 Déc - 8:05

Pour le 10e j'ai cela :

Claude Buissard originaire de Vincennes, enrôlé à 20 ans dans le 6ème bataillon de Paris (7 septembre 1792), il passa au 10ème régiment de hussards (4 avril 1793), mais disparut des contrôles établie en janvier 1794 .

Doumenge, hussard au 10ème régiment en 1792. Nommé sous-lieutenant (an XIII), lieutenant (an XIV), puis capitaine (1811). Il fut replacé major au 1er régiment de cuirassiers (2 juillet 1813), puis à la suite du régiment (1er juillet 1814), major titulaire (4 mai 1815), retraité (24 décembre). Décoré de la Légion d’honneur (juin 1804), chevalier de Saint-Louis (19 janvier 1815). Il avait reçu deux blessures à la prise de Courtrai en l’an II .

Antoine-Henry Le Nain, originaire de Paris, fils d’un avocat au parlement, volontaire dans la Garde nationale parisienne, réquisitionnaire (17 octobre 1793) de la levée en masse, au bataillon de la Réunion, incorporé ensuite dans le bataillon de Sainte-Marguerite (tous deux bataillons de Paris), sous-lieutenant au 10e de hussards (14 novembre), il démissionna en 1797.

Oriot, cavalier au 10ème régiment de hussards en 1796. Sous-lieutenant dans ce régiment (11 fructidor an VI), capitaine aux cuirassiers du Roi (1814), retraité (24 décembre 1815). Décoré (11 octobre 1812) de la Légion d’honneur, blessé le 18 octobre 1812 .

Antoine baron Rigau, né à Agen le 14 mai 1758, dans le Lot-et-Garonne. Soldat dans le régiment Sarre-Infanterie de 1779 à 1787 . Passa en Belgique où il devint capitaine dans la cavalerie insurrectionnelle belge (compagnie belge). Après l’échec de la révolte, il revint en France et servit comme capitaine dans une compagnie franche de cavalerie (1792). Il servit à l’armée du Nord de 1792 à 1793 et il fut incorporé au 10ème régiment de hussard. Il reçut un coup de sabre à la bataille de Jemappes (6 novembre), il fut blessé à la prise de Mons d’un coup de sabre au bras droit et d’un coup de feu à la cuisse (7 novembre). Confirmé capitaine au 10ème régiment de hussards (mars), il fut nommé chef d’escadron (17 septembre 1793). Il servit au combat du 24 avril 1794 et refusa le grade de général de brigade. Blessé au combat de Roulers (11 mai), d’un coup de feu qui lui fracassa la mâchoire et lui mutila la langue au point qu’il ne pouvait plus parler que par un procédé artificiel. Nommé chef de brigade à la suite du régiment en l’an IV (16 août 1796). Il fut président du 1er Conseil de Guerre de la 24ème division militaire (16 novembre 1798). Il servit en Italie (1799), notamment à l’affaire de la Stura et à Pignerol (31 octobre, 1er novembre). Employé à l’armée de Réserve (18 mars 1800), commandant le Quartier-général de l’armée de Réserve à Dijon, il servit à Marengo (14 juin) et commanda provisoirement le 8ème régiment de dragons (10 octobre). Il servit sous Davout à Pozzolo (25 décembre) et rentra en France. Il passa chef de brigade du 16ème régiment de cavalerie (décembre 1801), par la suite devenu 25ème régiment de dragons. Chevalier de la Légion d’honneur (1803), officier de l’Ordre (1804), commandeur (1805). Il resta en garnison à Châlons avec le régiment de 1801 à 1803, puis à l’armée des Côtes de l’Océan de 1803 à 1805. Employé à la 4ème division de dragons Bourcier, réserve de cavalerie de la Grande Armée, il servit en Autriche, Prusse et Pologne. A la 4ème division Sahuc (juin 1806), division Becker (novembre), nommé général de brigade (12 janvier 1807). Il eut le bras et l’avant-bras traversé par une balle à la bataille d’Ostrolenka (16 février). Commandant à Marienburg (1er mai), employé à Berlin, il fut mis en disponibilité (août). Il commanda une brigade de grosse cavalerie destinée à l’armée d’Espagne (novembre), division Fresia sous Dupont au 2ème corps d’observation de la Gironde (décembre). Doté de 10 000 francs en Westphalie, baron de l’Empire (1809), il commanda le dépôt de cavalerie de Pau. Employé dans la 26ème division militaire, il commanda le département de la Sarre (1810), puis la 54ème colonne de marche de l’armée d’Allemagne à Mayence (août 1813). Il évacua Cassel (28 octobre), se retira sur Düsseldorf et rentra en France (10 novembre). Servit à la division Roussel d’Hurbal, à l’armée de Champagne, à Arcis-sur-Aube (20 mars), puis commanda le département de la Marne (27 juin). Chevalier de Saint-Louis (1814), il accueillit et abrita Lefebvre-Desnouettes alors fugitif (mars 1815) et se déclara pour Napoléon à Châlons-sur-Marne (20 mars). Il entraîna avec lui sur Epernay le 12ème régiment de ligne et le 5ème régiment de hussards, malgré les efforts du maréchal Victor. Il prit possession du département de la Marne au nom de l’Empereur et donna l’ordre d’arrêter le maréchal qui put s’enfuir à Gand. Il essaya de défendre Châlons-sur-Marne avec seulement 150 hommes (2 juillet) et fut chassé par les Russes puis fait prisonnier. Emmené en captivité hors de France, il fut rayé des cadres et proscrit par l’ordonnance du 24 juillet 1815. Il fut condamné à mort par contumace pour délit politique par le 2ème Conseil de Guerre de la 1ère division militaire le 16 mai 1816. Libéré par les coalisés, il se réfugia à Gand puis passa en Amérique en 1817. Il s’installa au Champ d’Asile au Texas et fut inscrit après sa mort sur le testament de Napoléon. Il mourut en exil, le 4 septembre 1820 à la Nouvelle-Orléans.

Jean Rollet, originaire de Vincennes, s’enrôla à 27 ans dans le 6ème bataillon de Paris (7 septembre 1792), passa au 10ème régiment de hussards (2 août 1793), brigadier (1797), prisonnier de guerre en 1811 .

Taurin-Pagan, hussard de Jemmapes (mai 1793), il passa la même année au 12ème régiment de dragons. Nommé sous-lieutenant sur le champ de bataille par le général Championnet (22 pluviôse an VII). Aide de camp du général Raoul (fructidor an VII), lieutenant au 1er régiment de cavalerie (28 fructidor an X), il passa aide de camp du général Duhesme en l’an XI .

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Mar 24 Jan - 9:49

pour le 1er régiment de hussards :

Marre Pierre, hussard au 1er régiment, sans doute originaire du département du Lot puisque présent dans ce dernier et malade, visité par une commission d’inspection chargée de faire rejoindre les soldats à leur corps (février-mars 1794).

Sources : Levée et passages des troupes dans le Lot, pages 35 et 36.

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Mar 24 Jan - 14:37

Rouvillois Philippe-Auguste, né à Briquebeck dans la Manche (mars 1756), entra comme dragon au 5e régiment ci-devant Colonel Général, passe à l'armée du Nord, sous-lieutenant (mars 1792), colonel du 1er régiment de hussards (1803), officier de la Légion d'honneur (1805).

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Sam 4 Fév - 11:58

Deneck André-Joseph, originaire de Bruxelles, ancien aide de camp de Vander Mersch, capitaine à la Légion des Belges et Liégeois (15 juillet 1792). Il passa dans le 1er régiment de chasseurs à cheval belges comme colonel (fin 1792), il fut nommé à la tête du 17e régiment de chasseurs à cheval (français) à sa formation (mai 1793). Nommé chef de brigade adjoint au 5e régiment de hussards (16 mars 1795), réformé en 1800.

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Dim 5 Fév - 5:24

Dabonval, Charles-Claude-Liévain de Bonne dit, Français originaire d’Hesdin, ex capitaine dans l’armée révolutionnaire brabançonne, nommé capitaine à la Légion des Belges et Liégeois (15 juillet 1792), colonel du 18e régiment de chasseurs à cheval (9 mai 1793), jusqu'à sa dissolution (18 juillet 1794), adjoint au 10e régiment de hussards, colonel du 19e régiment de cavalerie (1796), retraité en 1799.

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Message  Laurent le Dim 5 Fév - 7:19

Mairiau Nestor, né le 5 janvier 1740, à Ronsies dans le Nord, colonel du 10e régiment de hussards (4 février 1793), arrêté et destitué, réintégré plusieurs fois, adjoint comme chef de brigade à la suite de l’Etat-major de la place de Valenciennes (1796).

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Message  Laurent le Dim 5 Fév - 7:25

Sainglant Paul-Hyacinthe, né à Mons, le 26 janvier 1765, nommé lieutenant à la Légion des Belges et Liégeois (10 septembre 1792), capitaine (29 octobre), passa dans les hussards de Jemappes (14 février 1793), devenu 10e régiment de hussards, puis passa au 3e régiment de dragons (24 mai 1794), s’illustra en Égypte à Alexandrie, il reçut un sabre d’honneur, colonel à son départ en retraite, officier de la Légion d’honneur (1805).

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Message  Laurent le Dim 5 Fév - 8:42

Davaine Albert, fils du général, né à Gand, le 20 août 1765, entra comme lieutenant au régiment des dragons de Flandre, dans l'armée des patriotes lors de la Révolution brabançonne (1789), que commandait son père, il servit dans la Garde nationale de la Seine-et-Marne, capitaine à la Légion des Belges et Liégeois (1792), lieutenant au 17e régiment de chasseurs à cheval français (1793), il passa ensuite au 10e régiment de hussards (1794). Il fit les campagnes de Vendée et Sambre et Meuse, puis fut mis à la retraite, le 8 janvier 1799.


Dernière édition par Laurent le Dim 12 Fév - 12:33, édité 1 fois

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Message  Laurent le Dim 5 Fév - 8:54

Duvivier Vincent-Marie-Constantin, né à Mons, le 12 décembre 1774, il fit la campagne dans l’armée des patriotes lors de la Révolution brabançonne (1790), volontaire dans les hussards de Jemappes et du Hainaut (18 janvier 1793), sous-lieutenant (22 février), il servit à la bataille de Neerwinden (18 mars), passa au 10e régiment de hussards, servit avec lui à l’armée de Sambre et Meuse, puis à l’armée d’Italie (194-1797), passa au 3e régiment de dragons, il fit la campagne d’Egypte et fut nommé capitaine (1798-1801), blessé à la bataille d’Aboukir, cité pour sa bravoure par Menou, blessé à nouveau à la bataille d’Héliopolis (mars 1800), chef d’escadron au 21e régiment de dragons, chevalier de la Légion d’honneur (1804) il servit à Ulm et Austerlitz (1805), Iéna (1806), Eylau (1807), et fut mis à la retraite pour causes de santé (2 juillet), il reprit du service en 1813, commandant des gardes nationales de Jemappes, gouverneur des Pays-Bas après la chute de l’Empire, commandant de la place de Mons, colonel (16 mars 1816), chevalier de l’Ordre de Guillaume des Pays-Bas (1821), général de brigade dans l’armée belge (6 octobre 1830), officier de la Légion d’honneur (1835), officier de l’Ordre de Léopold de Belgique (1839), remis à la retraite avec le grade de lieutenant-général (16 janvier 1841), il mourut à Mons, le 3 novembre 1851.

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Dim 5 Fév - 9:01

Duvivier Ignace-Louis, frère du précédent, né en Belgique en 1777, s’engagea au 5e régiment de hussards (15 juillet 1793), passa ensuite au 3e régiment de dragons, puis dans la garde à cheval des Consuls, devenue garde impériale (1804), colonel, baron de l’Empire, il combattit dans les rangs de l’armée belge à Waterloo (18 juin 1815), alors commandant du régiment des hussards de Croy, mis en retraite de l’armée belge, avec le grade de lieutenant-général en 1842, il mourut en 1853.

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Mer 8 Fév - 12:02

Dutailly Joachim-Joseph, né le 30 décembre 1777, fils de Guillaume Dutailly et de Marguerite Girardon, négociants à Bar-sur-Aube. Conscrit de l’an VII, il fut versé au 4e régiment de hussards, il écrivit de Strasbourg, le 8 nivôse an VII, la lettre suivante à ses parents : « Depuis ma dernière du 17 frimaire datée de Mayence, nous avons été à Heilbronn, 40 lieues de l’autre côté du Rhin, pour y rejoindre notre régiment. La paix faite avec les princes a occasionné un grand mouvement dans toute l’armée, et toutes les troupes qui étaient de l’autre côté du Rhin ont reçu l’ordre de repasser ce fleuve pour se porter du côté de la Suisse et de l’Italie, le quartier-général de Jourdan, qui était à Wiesbaden, à deux lieues de Mayence au-delà du Rhin, est maintenant à Strasbourg. Notre régiment, par suite de ce mouvement, est allé du côté de Strasbourg et nous avons été obligés de revenir, et là, nous avons appris qu’il était parti pour les environs de Strasbourg. Nous l’avons effectivement trouvé avant-hier à Haguenau, ville à 8 lieues de Strasbourg. Nous y avons vu notre régiment, il nous a mis dans la compagnie Girardon, mais comme nous n’étions pas montés, il nous a fait donner une route, pour aller au dépôt de Metz. Nous partirons demain pour cette ville, et nous pensons y arriver le 15 ou le 16 du courant. Comme vous voyez, on n’a pas épargné nos pas, car, à notre arrivée à Metz, nous aurons fait 255 lieues, nous n’aurions eu que du plaisir à faire cette longue route, sans le mauvais temps que nous avons eu depuis que nous sommes en route. Vous savez qu’il n’a cessé de pleuvoir, geler, neiger, dégeler, et encore geler et principalement depuis huit jours entre autres les 4, 5 et 6 du courant. Le froid est si vif, si rigoureux que, même en marchant très vite, il était impossible de tenir en route. On a trouvé des hommes gelés dans les chemins à Haguenau et à Strasbourg. Il y a environ 15 conscrits et autres gelés, en faction sur les remparts. J’aurais encore bien des détails douloureux à vous donner sur le sort des malheureux conscrits, car ils sont, ici et à Mayence, on ne peut pas plus mal, mais il faut se taire. Bien des choses à mes frères, je suis avec respect votre affectionné fils, mon adresse est au citoyen Dutailly, hussard du 4e régiment en dépôt à Metz »

Source : La Révolution dans l’Aube, bulletin d’histoire moderne et contemporaine, publié par la Société d’histoire départementale de la Révolution, 1908-1910, p. 27.

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Mer 8 Fév - 12:11

Girardon Pierre, volontaire au 1er bataillon de l’Aube (1791), capitaine au 4e régiment de hussards (à ce grade et au corps durant l’hiver 1799-1800), aide de camp des généraux Lamarche et Murnau, il avait fait les campagnes de Belgique et d’Allemagne, puis celle de 1797.

Même source que le précédent

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Jeu 9 Fév - 8:30

Daelcamp Louis, hussard au 6e régiment, condamné à mort comme déserteur, le 4 août 1794, par le tribunal militaire du Nord.

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Jeu 9 Fév - 8:33

Ephlim Joseph, hussard au régiment ci-devant de Chamborant, condamné à mort comme déserteur, par la commission militaire du Nord, le 15 avril 1793.

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Jeu 9 Fév - 8:40

Lorain Joseph, hussard au 6e régiment, condamné à mort comme déserteur, par le tribunal militaire de l’armée du Nord, séant à Valenciennes, le 25 juillet 1794.

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Re: le dictionnaire des hussards français

Message  Laurent le Jeu 9 Fév - 8:48

Podevin François, servant au 6e régiment de hussards, condamné à mort comme traître à la Patrie, par le tribunal révolutionnaire de Cambrai, le 4 juin 1794.

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